HOTEL DE VILLE 1905.jpg
INAUGURATION DE L'HOTEL DE VILLE DE
SAINT-JUST-EN-CHAUSSEE
Dimanche 27 octobre 1895
 
  
Le dimanche 27 octobre 1895 a eu lieu l'inauguration de l'Hôtel de ville construit sous les auspices de M. DEMONT, maire, avec les fonds produits par un emprunt voté par la municipalité et largement souscrit dans la région.
 
Le nouvel édifice situé au centre du pays, sur la place de l'ancienne église, a eu pour architecte M. NIMBEAU et pour entrepreneur M. PREJAN.
 
Malheureusement peu dégagée, la façade manque peut être de légèreté, mais l'aménagement intérieur est parfait.
 
Le premier corps de bâtiment se compose d'un sous-sol, d'un rez-de-chaussée, d'un premier étage et d'un comble mansardé.
 
Au rez-de-chaussée, un péristyle précède le vestibule. Ce vestibule est suffisamment spacieux et dessert à droite le secrétariat de mairie, le cabinet de M. le Maire et celui de M. le Juge de Paix. A gauche, le logement du secrétaire de la mairie composé d'une salle, d'une cuisine, de deux chambres à coucher et d'un cabinet. A la suite dudit logement se trouve un dégagement, deux cabinets d'aisance dont un pour le service intérieur de la mairie, l'autre avec une entrée à l'extérieur pour le public.
 
On arrive au premier étage par un large escalier. Ce premier étage se compose d'un grand dégagement desservant toutes les pièces. La première est la Salle du Conseil et des Mariages, éclairée par trois grandes baies dont celle du milieu ouvre sur un balcon. Dans le fond de cette salle, un emplacement est réservé pour le public et à l'autre extrémité se trouve un vestiaire pour les conseillers municipaux. La deuxième pièce est destinée aux réunions de commissions et la troisième à la bibliothèque de la ville.
 
A l'étage mansardé se trouve deux chambres complétant le logement du secrétaire et différentes pièces devant servir de magasins pour les archives de la ville et celles de la Justice de Paix.
 
Le deuxième corps de bâtiment adossé au premier et communiquant directement avec lui se compose d'une grande salle pour le Justice de Paix, les réunions diverses et salles de prix aux élèves des écoles communales.

De nombreuses notabilités assistaient à cette inauguration. Nous citerons : MM. GRIMANELLI, Préfet de l'Oise, CUVINOT et Franck CHAUVEAU, Sénateurs, DEBOVE, Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, PIERRET, Ingénieur ordinaire, BEGUIN, Procureur près le tribunal de Clermont.
 
Après avoir visité l'édifice, gracieusement décoré par M. DESAINT, tapissier à Saint-Just, les invités de la municipalité se sont réunis en un banquet par souscription servi dans la salle des réunions. Une centaine de convives entouraient les tables fort bien servies par M. MENETRIER.
 
De nombreux toasts furent échangés, parmi lesquels nous citerons d'abord celui de M. le Préfet de l'Oise.

"Messieurs,
  Dans cette ville et dans ce canton de Saint-Just-en-Chaussée, que je n'hésite pas à offrir en exemple, où le patriotisme et la fermeté républicaine des citoyens et des élus ne sont égales que par leur sagesse politique, je suis assuré de rencontrer un chaleureux écho en vous invitant à lever nos verres avec moi en l'honneur du représentant le plus élevé de nos instituions républicaines qui nous sont chères, de M. le Président de la République.
 M. le Président Faure a su par ses actes et son langage toucher le cœur du peuple de France, et celui-ci le prouve tous les jours en ne lui marchandant pas ses témoignages d'affectueux respect".
L'unanimité des assistants s'associe à ce toast et acclame le nom du Président de la République.
 Dans les habitations particulières, dit-il, il est une pièce où les membres de la famille ont coutume de se réunir. Si modeste qu'elle soit, cette pièce que l'on aménage avec le plus grand soin et que l'on est heureux de parer, parce que là est le siège visible de l'unité du foyer domestique.
 La Commune est une grande famille. Il faut à celle-ci comme à l'autre un siège visible où se manifestent la solidarité de ses membres et la permanence du foyer communal. C'est ce que l'on appelle d'un nom caractéristique : La Maison commune. Comment s'étonner que la cité ait à cœur d'aménager et de parer le mieux possible sa Maison commune.
 De notre vieille mairie si riche en souvenirs glorieux je comprends que vous vous sépariez avec regrets, et moi-même je me souviendrai toujours de cette touchante hospitalité que j'y rencontrais chaque fois que mes fonctions m'appelaient à Saint-Just.
 Je suis, croyez-le, personnellement fort touché de votre invitation à présider cette fête et de votre accueil si empressé, mais je pense que votre désir en appelant parmi vous en ce jour et le préfet du département et ses représentants a été de marquer le lien de subordination qui unit la petite patrie à la grande, la commune à la nation. Vous êtes reconnaissants assurément au législateur républicain d'avoir étendu les libertés locales et fortifié la vie communale, dont on a eu raison de dire qu'elle est l'école primaire de la vie publique ; mais vous êtes trop bons français et trop bons républicains pour méconnaître jamais les rapports de solidarité et de dépendance qui rattachent la vie communale à la vie nationale, par conséquent à l’État.
 On n'y est pas politicien, mais on y fait de très bonne politique, d'une manière indirecte et très efficace quoique indirecte pour cela seul qu'on y honore le travail et qu'on y vit dans la concorde, d'une manière directe toutes les fois que les citoyens y sont appelés à accomplir un acte politique.
 Vous suivez, dit M. le Préfet, à l'exemple des guides sûrs que vous possédez au milieu de vous, une politique nettement républicaine, exempte de toute compromission et résolue, d'autre part, à défendre sur le terrain républicain les principes d'ordre et de gouvernement sans lesquels il n'y a pas de civilisation. J'ajoute sans lesquels il n'y a pas de progrès.
 Oui, la République doit à ses origines et à sa nature d'être et de demeurer un instrument de progrès et d'amélioration sociale : et elle a déjà, certes, fourni la preuve qu'elle ne manquait pas à sa mission.
 Mais n'oublions pas que l'on améliore l'ordre social qu'à la condition d'en respecter les bases nécessaires. N'oublions pas non plus que tout changement n'est pas progrès et que l'agitation est un médiocre moyen de perfectionnement. N'oublions pas surtout que la violence et la haine sont toujours des fléaux et non des remèdes.
Je vois ici d'honorables chefs d'industrie justement aimés de leurs ouvriers, qui ne me démentiront pas quand j'affirmerai que les problèmes sociaux s'imposent à l'étude et au zèle de tous les bons citoyens.
 Nous ne nions pas les questions sociales ; mais repoussons énergiquement les solutions socialistes.
 Nier les questions, ce serait manquer autant de clairvoyance que de cœur. Il est, certes, légitime, et c'est le devoir, pour les favorisés surtout, de chercher à réaliser par les méthodes appropriées une meilleure existence matérielle et morale pour les travailleurs, un meilleur emploi de la richesse. Mais encore faut-il avant tout pour que les produits soient mieux répartis, que la production ne soit pas compromise, pour que l'existence des travailleurs soit améliorée, qu'il y ait du travail suffisant, pour que la richesse soit mieux employée, que la richesse fût. Comment alors ne pas s'élever, dans l'intérêt même des travailleurs, contre des systèmes qui tendent précisément à détruire plusieurs conditions essentielles de la production, de la richesse et du travail, notamment celle-ci : la libre activité humaine, pouvant trouver dans la propriété individuelle respectée sa récompense, sa garantie et aussi un gage de sa responsabilité ? …."

           M. le Préfet porte enfin un deuxième toast à M. DEMONT, Maire de la municipalité, au Conseil municipal et à la Ville de Saint-Just. Il termine par ses mots :
"Je souhaite de tout mon cœur à la ville de Saint-Just-en-Chaussée de poursuivre à l'abri de sa nouvelle Maison commune les heureuses destinées qu'elle mérite à tous égards".
A ce toast, M. DEMONT répondit en ces termes :
 
"Monsieur le Préfet,
  Par ses votes et ses actes, la population laborieuse de Saint-Just a prouvé qu'elle était en toute occasion et toujours absolument dévouée aux institutions républicaines, elle tient à vous faire constater, M. le Préfet, qu'elle est respectueuse de l'autorité et profondément reconnaissante des marques d'attention et de bienveillance qu'elle reçoit du premier magistrat du département, du représentant du gouvernement qu'elle aime et qu'elle vénère.
 La population de Saint-Just se souviendra longtemps de l'honneur qu'elle reçoit aujourd'hui et, soyez-en sûr M. le Préfet, les sentiments de respectueuse déférence qu'elle a déjà pour vous et pour le gouvernement que vous représentez si dignement s'accroîtront et augmenteront encore ; en vous voyant si affable et si bienveillant elle redoublera, si cela est possible de sympathie et de dévouement pour votre personne et pour les institutions qui nous régissent.
 Ce bien agréable devoir rempli, et pour entrer dans le sujet de votre honorable visite, voulez-vous me permettre M. le Préfet, de vous faire le plus brièvement possible, l'historique de la mairie que vous venons de quitter et celui de l'Hôtel de Ville que vous nous faites l'honneur d'inaugurer aujourd'hui.
 La mairie que nous quittons, et que nous quittons sans regrets, n'est pas ancienne, elle date de 1834, je l'ai vu construire. Elle remplaçait une pauvre petite maison au toit bien bas, à l'aspect bien misérable, qui servait de mairie, de justice de paix et d'école et qui était située rue de Paris, à l'endroit où passe aujourd'hui la ligne de chemin de fer du Nord.
 Le nouveau bâtiment de mairie construit en 1834 était un progrès réalisé, mais un progrès bien timide, bien craintif ; le bâtiment nouveau devait, lui aussi, contenir une mairie, une salle de justice de paix, une école et un logement d'instituteur ; on avait sans doute cru bien faire en juchant tout cela sur une halle où devait se tenir un marché hebdomadaire.
 La construction ne faut pas sitôt terminée qu'elle fut reconnue par trop exigüe.
 Au bout de quelques années, lorsque grâce à l'industrie de la bonneterie qui se développa à Saint-Just, et grâce à l'établissement des chemins de fer, la population augmenta dans des proportions considérables, la nouvelle mairie fut probablement insuffisante ; on en retira l'école, on établit deux pièces au rez-de-chaussée pour essayer d'agrandir, mais veines mesures, c'était toujours trop petit, trop restreint ; on songea alors à construire une mairie nouvelle, malheureusement des temps mauvais avaient passé sur notre pays, nous avions essuyé la guerre de 1870 et les frais de cette funeste guerre avaient forcé la commune à contracter des emprunts relativement considérables ; puis la population augmentant toujours, il a fallu construire de nouvelles écoles, construire un abattoir, un lavoir, refaire entièrement la viabilité urbaine, agrandir la place publique, agrandir le cimetière, créer de nouveaux chemins vicinaux, tous travaux indispensables qui devaient passer avant la mairie, mais tous travaux qui coûtaient bien cher et reculaient bien loin toute idée de construction d'un édifice municipal.
 Il fallut pourtant bien enfin s'occuper de cette pauvre mairie dont l'état de délabrement augmentait sans cesse et qui finissait pas donner des craintes pour la sécurité des personnes appelées à la fréquenter.
 Il fallait absolument ou réparer la mairie existante ou construire une mairie neuve.
 Réparer, à quoi cela aurait-il servi, on ne pouvait pas agrandir et c'était surtout la surface qui manquait.
 On se décida à construire.
Après bien des recherches, bien des difficultés, bien des déceptions pour trouver un emplacement convenable, on s'arrêta à la place de l'ancienne église qui offrait l'avantage d'avoir un terrain ne coûtant rien, un terrain laissant encore une certaine place publique, un terrain situé en bordure de deux routes, placé au centre du pays, et tout près de la mairie ancienne, ce qui permettait de construire l'édifice nouveau et d'y transporter les services municipaux sans nuire, ni aux commerces, ni aux habitudes locales.
 Cela arrêté, le Conseil municipal, à l'unanimité, adopta et vous avez approuvé, M. le Préfet, le projet de construction que je viens d'avoir l'honneur de vous présenter, construction solide, édifice complet, qui satisfera pendant bien longtemps à tous les besoins municipaux et cantonaux.
 On nous accuse d'avoir fait trop grand, d'avoir fait trop beau !
 Trop grand, qui peut dire ce que notre petite ville deviendra ? Par sa situation sur trois ou quatre lignes de chemins de fer, par ses communications si faciles avec Paris, Beauvais, Compiègne, Clermont, Montdidier, Amiens et toutes les villes du Nord de la France, avec sa population agricole, industrieuse et commerçante.
 Saint-Just ne peut-il pas être encore appelé à s'agrandir, à se peupler davantage ? Et puis n'a-t'il pas été question de donner une existence, une certaine situation économique et politique aux cantons ? Dans ce cas les chefs-lieux de cantons ne seraient-ils pas appelés à créer des services locaux ? Qui logera, qui contiendra ces services si ce n'est la mairie ?
 Et encore, n'avions-nous pas l'exemple de nos prédécesseurs de 1834 ? Fallait-il bâtir une mairie que nous faisons payer en partie à nos enfants et à nos petits-enfants, puisque l'amortissement de l'emprunt qu'elle a nécessité ne cessera que dans quarante ans, pour, dans vingt ou trente ans, les forcer à faire encore de nouvelles dépenses, à rebâtir encore une nouvelle mairie. Cela aurait semblé, et aurait été en effet, peu réfléchi.
 Trop beau ! Mais on ne fait jamais rien de trop beau pour son pays. Les monuments sont rares à Saint-Just, nous n'en avions qu'un seul, l'église, qui, lorsque la façade sera terminée, sera certainement une construction remarquable.
 Mais si l'élément religieux est satisfait, n'est-il pas juste que l'élément civil, que la mairie, l'édifice communal où se passent et s'enregistrent tous les actes importants de la vie, où se font les fêtes patriotiques, les fêtes de famille et de charité, où se rend la justice populaire, soit aussi dignement représentée.
 Faire une maison ordinaire pour contenir une mairie, un Hôtel de Ville, n'était l'idée de personne, nous avons voulu faire bien, faire beau, sans dépasser les prévisions autorisées, pour embellir notre cher petit pays et pour encore donner l'essor et l'exemple aux constructeurs à venir ; déjà chacun peut voir que cette idée a porté ses fruits, quelques constructions nouvelles faites à Saint-Just ces temps derniers, paraissent s'être un peu inspiré de ces données.
 Dans l'avenir on fera mieux encore, on fera grand, on fera beau et on aura raison.
 Avant peu nous l'espérons, Monsieur le Préfet, tout le monde sera rallié à ces idées justes et raisonnables, chacun sera convaincu que le Conseil municipal de Saint-Just n'a pas cessé d'agir selon les besoins et le véritable intérêt du pays.
 Pardonnez-moi, M. le Préfet, pardonnez-moi, Messieurs, d'avoir peut être un peu longuement traité ce sujet de la mairie de Saint-Just. C'est que j'aime ce pays où je suis né bien obscur, c'est que j'aime ce pays que j'ai vu si petit et qui aujourd'hui commence à vouloir tenir un peu sa modeste place au soleil.
 Et comment n'aimerais-je pas un pays dont la population bonne, bienveillante, affectueuse, dévouée, m'a donné pendant plus de seize années consécutives, et tout dernièrement encore, tant de marques de considération peut-être bien peu méritées.
 Un pays administré, dirigé par un Conseil municipal dont je n'ai pas besoin de vous faire l'éloge, M. le Préfet, vous le connaissez. Un pays qui a l'honneur d'être habité par un honorable député dévoué, serviable, accessible à tous, qui lui aussi veut bien faire partie du Conseil municipal et qui nous guide, nous conseille, nous éclaire, tout en rendant chaque jour de très grands services. Un pays qui renferme des industriels actifs, justes et bons, traitant leurs ouvriers en amis, en frères.
 Un pays qui contient tant de cœurs charitables, généreux, qui nous aident à faire le bien et à secourir les déshérités de la fortune. Oui, je l'aime ce pays, M. le Préfet, et l'aime pour la douceur, la patience et, quand il le faut, la résignation de ses habitants.
 Je l'aime encore pour ses opinions politiques, sages, conciliantes, modérées et sincèrement républicaines.
 Je l'aime enfin, M. le Préfet, pour les marques de respect, de déférence et de dévouement qu'il vous donne aujourd'hui et dont je me fais garant de l'entière sincérité.
 En mon et au nom du Conseil municipal de Saint-Just, je propose à nos honorables hôtes, à nos invités, à tous ceux qui ont bien voulu être des nôtres aujourd'hui, de lever leur verre en l'honneur de M. le Préfet de l'Oise et en l'honneur de M. le Sous-Préfet de l'arrondissement de Clermont."

 
Après M. DEMONT, M. HAINSSELIN, Ingénieur, Député de la circonscription voulut bien rompre le silence pour procéder à une étude technique sur la situation générale du pays.
 
Enfin au milieu de l'attention générale, M. CUVINOT, Sénateur, Président du Conseil Général, remercie en son nom et au nom de son collègue M. Franck CHAUVEAU, les habitants de Saint-Just de leur aimable accueil. Il loue leurs sentiments républicains sages et modérés, il adresse un gracieux compliment à la Municipalité à la tête de laquelle se trouve un homme remarquable et ajoute quelques mots très flatteurs à l'adresse du député qui vient de prendre la parole.
 
Parmi les autres toasts qui furent prononcés, nous devons citer celui du si sympathique Maire de Ravenel, M. Ernest LANGLOIS :
 
"Messieurs,
 Après ce qui vient d'être dit et si bien dit, je ne me permettrais pas de prendre la parole, si je n'étais certain d'être l'interprète des sentiments de mes honorables collègues du canton.
 Je viens donc remercier cordialement, M. le Maire et MM. les membres du Conseil municipal de Saint-Just de l'honneur qu'ils nous ont fait, en nous invitant à l'inauguration de leur magnifique Hôtel de Ville.
 En nous conviant à cette belle fête municipale, et en nous faisant asseoir – nous dont l'autorité ne dépasse pas la limite de nos villages – à côté des chefs de l'administration supérieure et de nos honorables représentants au Parlement, MM. les Ediles du chef-lieu de canton ont voulu fortifier l'Union, dans leur Maison commune, d'hommes de bonne volonté, désireux chacun dans leur sphère, de coopérer au bien général.
 Aussi, avant de quitter ce toit hospitalier, et en témoignage de notre sympathie confraternelle, je réponds au souhait de mes collègues en portant un toast chaleureux au digne Chef de la municipalité de Saint-Just, à l'Administrateur dévoué et pacifique, à l'honorable M. DEMONT, notre modèle à tous".
Texte original issu de l'Imprimerie Universelle
Nom du rédacteur inconnu à ce jour
Transcription : Jacques CARPENTIER
Président de la Société Historique de Saint-Just-en-Chaussée
Janvier 2020
 
 
Mots ajoutés
Page 1, 8ème ligne : corps de bâtiment à la suite de Le premier.
Page 5 : le nom M. Ernest LANGLOIS à la suite de Maire de Ravenel.

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